soutien spirituel

Accompagnement

Préparation au baptême

Le nom du Baptême vient du geste qui le réalise: baptiser signifie « plonger », « immerger ». La plongée ans l'eau signifie pour celui qui demande le baptême (le catéchumène), son union au christ dans sa mort et sa résurrection. Il est comme une « nouvelle créature » (1)

Les grands événements de l'histoire de l'Alliance de Dieu avec l'humanité, rappelés dans la célébration de la nuit de Pâques (Vigile Pascale) annonçaient déjà le Baptême. Par exemple, la traversée de la mer Rouge, véritable libération d'Israël de l'esclavage en Égypte, annonce la libération du péché par le Baptême. Par sa Pâque, sa mort et sa Résurrection, le Christ a ouvert à tous les hommes les sources de la vie éternelle.

Le Baptême se donne donc en plongeant le catéchumène dans l'eau, ou en lui versant de l'eau sur la tête, en invoquant la Sainte Trinité: Je te baptise au nom du Père, et du Fils et du Saint-Esprit.

Qu'est-ce que le baptême ?

Le don du Baptême, la grâce baptismale, comporte: le pardon des péchés, la naissance à la vie de fils adoptif du Père, membre du Christ, temple du Saint-Esprit.

Le baptisé est incorporé à l'Église et participe à la mission du Christ. Le Baptême imprime dans le baptisé un signe ineffaçable, la marque du Seigneur qui le consacre comme disciple du Christ. On ne peut donc être baptisé qu'une seule fois.

Le Baptême est le sacrement de la foi en Dieu- Trinité. La foi nécessaire pour le Baptême n'est pas une foi mûre et parfaite, mais un début appelé à se développer dans l'Eglise. La foi grandit encore après le Baptême. C'est pourquoi chaque année l'Église célèbre, dans la Vigile Pascale, le renouvellement de la « Profession de Foi » du Baptême.
Ceux qui subissent la mort à cause de la foi sont certainement sauvés même s'ils n'ont pas encore reçu le Baptême.

Depuis les temps les plus anciens, le Baptême est donné aux petits enfants, car il est une grâce et un don de Dieu et ne suppose donc pas que ceux qui le reçoivent le méritent. Ces petits enfants sont baptisés dans la foi de l'Église. Par le Baptême, ils accèdent à la vraie liberté. En cas de nécessité urgente, toute personne peut baptiser, pourvu qu'elle ait l'intention de faire ce que fait l'Église.

A la lumière de la Bible

Le Baptême est le plus beau et le plus magnifique des dons de Dieu... Nous l'appelons don, grâce, onction, illumination, vêtement d'incorruptibilité, bain de régénération, sceau, et tout ce qu'il y a de plus précieux. Don, parce qu'il est conféré à ceux qui n'apportent rien ; grâce, parce qu'il est donné même à des coupables ; Baptême, parce que le péché est enseveli dans l'eau ; onction, parce qu'il est sacré et royal (tels sont ceux qui sont oints) ; illumination, parce qu'il est lumière éclatante ; vêtement, parce qu'il voile notre honte ; bain, parce qu'il lave ; sceau, parce qu'il nous garde et qu'il est le signe de la seigneurie de Dieu (S. Grégoire de Naz., or. 40, 3-4 : PG 36, 361C)

Aspect historique et doctrinal
- Origine historique du parrain ?
- Rôle religieux du parrain et de la marraine ?
- Rôle humain ?
- Rôle en cas de décès des parents ?
Questions liturgique
- Rôle des parrains/marraines dans la célébration du baptême ?
- Comment exprimer son rôle ?
- Rôle du parrain ou de la marraine d'un catéchumène ?
Conditions 
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Conditions pour être parrain ou marraine ?
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Une personne non catholique peut-elle avoir un certain rôle ?
Choix du parrain et de la marraine  
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Est il obligatoire d'avoir un parrain ou une marraine ?
- Comment choisir un parrain et une marraine ?
- Combien peut-on avoir de parrain et de marraine ?
Problèmes pratiques
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Qui contacter ?
HISTORIQUE DU PARRAIN
Pour le baptême des adultes,  lors que le catéchuménat s'est constitué au 4ème siècle, il n'y avait pas encore de parrain, mais au cours de la cérémonie du baptême, un fidèle se portait garant du catéchumène. Pour le baptême des petits enfants, c'est au cours du 6ème siècle en orient et du 8ème en occident qu'apparurent les parrains et marraines qui représentent une parenté spirituelle et qui ont un rôle essentielle au cours de la cérémonie du baptême. En effet la mère n'assistait pas au baptême car l'accouchement était considéré comme une souillure.
Quel est le role religieux du parrain et de la marraine ?
Le parrain et la marraine ont d'abord un rôle au moment de la cérémonie du baptême concernant l'entrée dans l'Église. Ce rôle est plus important pour les baptêmes d'adulte : ils présentent leur filleul qu'ils ont aidé à se préparer au baptême.
Ils ont aussi un rôle après le baptême. Ils s'engagent à soutenir leur filleul dans sa vie chrétienne, à l'aider à grandir dans la foi. Ce n'est pas toujours facile. Ils seront présents lors des grandes étapes de sa vie chrétienne : première communion, profession de foi, confirmation. Ils ne doivent pas oublier de prier pour leur filleul. Ils s'engagent aussi à aider les parents dans leur responsabilité. Être parrain ou marraine, c’est vivre, en effet, une véritable parenté spirituelle. Mais il faut constater qu'en fait, pour diverses raisons, parrains et marraines exercent rarement leur rôle chrétien envers leur filleul.
Quel est leur rôle humain ?
Le rôle du parrain et de la marraine n'est pas seulement religieux, il a un aspect humain important. Il consiste à créer avec son filleul un lien personnel d'affection, un climat de confiance et de compréhension qui prend des formes différentes selon l'age de l'enfant et qui peut être considérable durant la période difficile de l'adolescence. Ce lien est entretenu par des petits cadeaux et par des lettres si on se voit rarement.
Leur rôle en cas de décès des parents ?
En cas de décès des parents, le rôle des parrains et marraines se trouve renforcé. Ils sont investis d'une responsabilité morale selon leurs liens affectifs avec leur filleul. Mais la loi civile (en France et au Canada) ne leur reconnaît aucun statut particulier. Ils ne sont donc pas tenus d'assumer la garde de l'enfant et ne sont pas forcément tuteurs de leur filleul. Le tuteur est désigné par le juge de tutelle et le conseil de famille. Parrain et marraine n'ont aucun droit. On peut dire dans son testament que l'on désire que telle personne soit le tuteur des enfants.
Quelle est le rôle des parrains et marraines pendant la célébration du baptême ? Au début du baptême, sur la demande du célébrant, ils expriment la manière dont ils conçoivent leur rôle. Souvent, on leur demande de lire des textes ou de lire la prière universelle. Ils font la profession de foi avec les parents du baptisé. Parfois c'est  la marraine qui tient l'enfant au moment ou l'on verse l'eau du baptême. Habituellement  c'est le parrain qui allume le cierge du baptisé au cierge pascal et ensuite qui porte le cierge symbole de sa mission. Les parrains et marraines signent sur le registre du baptême.
Les parents du baptisé demandent parfois aux parrains/marraines de rédiger des intentions de prière ou de trouver une lecture ou un poème. 
Si parrain et marraine ne peuvent participer à la cérémonie, ils peuvent se faire représenter. Ils doivent donner une procuration à la personne qui les représente. (Je donne procuration à xxx pour me représenter au baptême de yyy).
Les parrains et marraines ne sont pas obligés de participer à la réunion de préparation au baptême, mais ils y sont les bienvenus. Cela peut être pour eux l'occasion de redécouvrir leur foi chrétienne et de réfléchir à leur mission ainsi qu'à la manière de la réaliser.
Comment parrain et marraine peuvent ils exprimer la manière dont ils conçoivent leur rôle?
Ils doivent réfléchir personnellement à leur rôle humain et à leur rôle religieux. Pour l'exprimer, ils peuvent dire qu'ils veulent créer avec leur filleul un lien personnel d'affection et qu'ils s'engagent à le soutenir  dans sa vie chrétienne.
Quel est le rôle du parrain ou de la marraine d'un catéchumène ?
Leur responsabilité est particulièrement importante. Ils sont pour le catéchumène un soutien dans leur démarche, un exemple par leur vie et une aide par leur témoignage.
Au moment de "l'appel décisif" au baptême, ils exercent publiquement leur fonction. Lorsque les candidats au baptême sont appelés par l'évêque, ils s'avancent avec eux. L'évêque sollicite alors leur témoignage sur leur filleul.
Après le baptême, ils ont un rôle essentiel pour soutenir la foi du nouveau baptisé qu'on appelle "néophyte".
Quelles sont les conditions pour être parrain ou marraine ? Étant donnée leur mission spirituelle concernant l'entrée dans l'Église et l'accompagnement dans la vie chrétienne, les parrains et marraines doivent être baptisés, catholiques et confirmés (ou au moins avoir été au catéchisme et avoir fait sa première communion). Certaines paroisses demandent un certificat de baptême. 
On ne peut pas être parrain ou marraine si on n'a pas la foi chrétienne, en effet  le rite du baptême prévoit de demander aux parrains de réciter le Credo ou de dire "Je crois".
La cohérence de vie des parrain et marraine avec l’Évangile est souhaitée. Il faut mener une vie cohérente avec la foi.
Les parrains et marraines doivent aussi avoir au moins seize ans pour qu'ils aient la maturité suffisante pour accompagner leur filleul, à moins que le prêtre n’estime devoir faire une exception pour une raison valable.
Les parents ne peuvent pas être parrain et marraine de leur enfant, car le parrain et la marraine ont un rôle complémentaire de celui des parents
Un couple peut être parrain et marraine. Il n'y pas de limite pour le nombre de filleul que l'on peut avoir.
Il existe des coutumes folkloriques concernant le choix du parrain et de la marraine. Il ne faut pas tenir compte de ces coutumes qui ne sont pas chrétiennes. 
Une personne non catholique peut-elle avoir un certain rôle de parrainage ? Rôle du témoin de baptême.
Certains parents souhaiteraient que quelqu'un, en qui ils ont une totale confiance, puisse être parrain/marraine de leur enfant, quoiqu'il ne soit pas catholique.
Une personne non catholique ne peut pas être parrain ou marraine, car ceux-ci ont une mission par rapport à l'Église catholique. 
Mais une personne baptisée non catholique, par exemple un protestant ou un orthodoxe, peut être "témoin" du baptême et signer comme tel sur le registre du baptême. Il est témoin du baptême sans avoir la mission ecclésiale du parrain. Pendant la célébration du baptême il peut lire un texte et la prière universelle. 
Cependant il faut qu’il y ait au moins un parrain ou une marraine catholique.


Est il obligatoire d'avoir un parrain ou une marraine ? Il arrive que les parents ne trouvent pas de parrain et de marraine pour leur enfant. Il est nécessaire d'avoir un parrain ou une marraine, parce qu' ils ont en principe un rôle religieux. Un seul peut suffire. En cas de difficulté, il faut en parler avec le prêtre qui prépare le baptême. En cas de grave nécessité, on peut même baptiser sans parrain ni marraine (code de droit canonique, canon 872).
Sur quels critères un parrain et une marraine ? Le choix du parrain et de la marraine est habituellement  inspiré  par un  motif d'estime et un lien de parenté ou d'amitié indépendamment de leur foi chrétienne. On choisit parfois quelqu'un uniquement pour lui faire plaisir.
Cependant, dans la mesure ou c'est possible, il faut choisir un parrain et une marraine qui seront aptes à remplir leur rôle chrétien auprès de leur filleul. Il faut aussi préférer des personnes qui s'intéresseront vraiment à leur filleul en créant avec lui un lien personnel d'affection et de confiance. Il est souhaitable de choisir comme parrain et marraine quelqu'un de proche qui pourra accompagner l'enfant des années durant.
Il est possible de prendre comme parrain et marraine le mari et sa femme. 
Combien peut-on avoir de parrain et de marraine ?
L'idéal, c 'est d'avoir un parrain et une marraine (parenté spirituelle), mais un seul peut suffire.  Avoir deux parrains ou deux marraines, n'est pas prévu par le droit de l'Église, mais ne semble pas formellement interdit (canon 873). Cependant certains diocèses considèrent que c'est un abus réprouvable. Dans ce cas, les personnes en plus sont des " témoins " et non des parrains et marraines. Il faut donc demander à la paroisse, s'il n'y a pas de problème.

Qui contacter ? Père Maurice Thirault, curé de la paroisse de Saulieu
Tel. +33.(0).380.64.07.03
Email : psaulieu@orange.fr


Préparation mariage
Le mariage entre un homme et une femme baptisés, vivant de la foi chrétienne, est un sacrement s'il est décidé librement, voulu comme unique et définitif, c'est-à-dire jusqu'à la mort, et ouvert à l'accueil des enfants. Le sacrement du mariage donne aux époux la grâce de renforcer et perfectionner leur amour, d'affermir leur unité indissoluble et de se sanctifier dans leur vie familiale.
Le mariage doit être célébré publiquement par l'échange des consentements : l'engagement public et libre des époux l'un envers l'autre. La célébration se fait normalement devant l'assemblée chrétienne, les témoins et le curé, ou un prêtre un diacre, délégués par lui. Le célébrant appelle la bénédiction de Dieu sur les époux et leur foyer.

Le sacrement est un don de Dieu, l'Eglise ne se reconnaît donc pas le pouvoir d'annuler ce don. Quelqu'un qui a réellement reçu le sacrement de mariage ne peut pas se marier une seconde fois après son divorce. S'il le fait, il demeure membre de l'Eglise, puisque le don du baptême ne peut être annulé, mais il entre dans une rupture de vie sacramentelle tant qu'il ne peut pas recourir au sacrement de Pénitence.


Pourquoi se marier à l'Eglise?

Un mariage à l'Eglise est-il une garantie de réussite ?  Qu'apporte de plus le sacrement du mariage ?
En France, 90 000 mariages civils chaque année (sur 288 000) sont suivis d'une célébration à l'église.
Parmi ceux-ci, des catholiques pratiquants mais pas exclusivement... Beaucoup de jeunes désirent que leur amour soit célébré dans une église sans réaliser tout à fait ce que leur apporte le sacrement du mariage.
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Les cinq piliers du mariage chrétien L'Église se réjouit du projet de ceux qui veulent s'aimer pour toute la vie. Elle est là pour les y aider.
Fonder une famille est une noble tâche. Difficile... Mais loin d'être impossible si les fondations de la maison reposent sur les 5 piliers suivants :
  • l'unité d'un homme et d'une femme
  • la liberté du consentement
  • la fidélité de l'engagement
  • l'indissolubilité du lien
  • la fécondité de l'amour.
Cet amour n'est possible que dans le respect de la liberté de chacun, l'accueil et l'écoute de l'autre. Il est communion de deux personnes : le projet est bien de former une communauté de vie et non une fusion passionnelle. Se préparer au mariage, c'est prendre le temps de découvrir l'autre, avec ses désirs propres, son mode de fonctionnement, sa psychologie. C'est accueillir son histoire, sa famille et son éducation. C'est
apprendre à l'écouter, à communiquer avec lui, à le respecter.

Cet amour se conjugue avec la fidélité de l'engagement. Promesse que les mariés se font le jour de leur mariage ! Être fidèle, c'est cultiver un amour exclusif mais ouvert, qui a la priorité sur toutes les autres réalités
de notre vie : amis, travail, passions, etc.

Cet amour se réalise par le don de sa vie. Un don total, sans réserve, définitif, sans condition et exclusif.

Le lien est indissoluble. La relation sexuelle traduit dans l'union des corps ce qui se dit dans la promesse qui unit les coeurs : « Je te reçois et je me donne à toi, pour t'aimer fidèlement ». L'Église la considère
comme un acte sacré, parce qu'elle consacre l'amour humain.

Cet amour invite les époux à s'aimer et à s'ouvrir à l'accueil de la vie de façon responsable, avec générosité.
L'amour se déploie en donnant la vie et la vie trouve son épanouissement dans l'amour.
Aimer et donner la vie, une seule et même vocation ! C'est d'ailleurs un test pour vérifier si l'on est prêt à se marier : désirons-nous avoir des enfants ensemble et les éduquer ? Alliance d'un homme et d'une femme dans les conditions prévues par la loi.
Qu'est-ce que le sacrement du mariage apporte de plus?L'amour n'est-il pas finalement la seule vraie et unique bonne raison de se marier à l'Église ? Toute la Bible, d'après le Christ, se résume en un seul et unique commandement :
« Tu aimeras ton Dieu de tout ton coeur, de toute ton âme, et de toute ta force. Tu aimeras ton prochain comme toi-même ».

Ce commandement n'est pas un ordre que Dieu donne mais une loi de vie qui régit le coeur humain et toute la vie sociale.
Sans l'amour, l'homme n'est rien... Il meurt ! Comme une plante sans eau...
Mais cet amour-là n'est-il pas une utopie ? Disputes, tensions, conflits, crises, divorces, haine n'ont-ils pas trop souvent le dernier mot de nos histoires d'amour ? Pourquoi sommes-nous autant esclaves de ces passions
qui étouffent les plus beaux élans de notre vie : égoïsme, jalousie, envie, violence, désirs pervers, etc ? Ces forces négatives, dont on accuse les autres, ne viennent pas de l'extérieur mais bien de l'intérieur.
Elles nous poussent, comme le dit si bien Saint Paul, « à ne pas faire le bien que nous voudrions faire et à faire le mal que nous ne voudrions pas faire ».
Ne serait-ce pas cela le péché, ce mot interdit, qui entrave nos capacités d'aimer ? Le péché n'est-il pas tout simplement ce qui va à l'encontre de l'amour ?

C'est pour nous libérer de tous ces esclavages que Dieu, qui est un Père plein d'amour et de tendresse, a envoyé son Fils Jésus dans le monde.. Par sa mort sur la croix et sa résurrection, il vient sauver le genre humain
du mal pour le rétablir dans l'unité. En donnant l'Esprit Saint, il transforme, jour après jour le coeur blessé de l'homme et le rend capable d'aimer comme Lui-même.

Tout sacrement, y compris celui du mariage, nous relie étroitement à ce mystère du Christ qui vient sauver l'homme et à celui de l'Église qui est le peuple de Dieu sauvé, autrement dit l'humanité régénérée par la
Vie du Christ.

« L'Eglise est en quelque sorte le sacrement, dit le concile Vatican II, c'est-àdire à la fois le signe et le moyen de l'union intime avec Dieu et de l'unité de tout le genre humain... » (Le mystère de l'Eglise, 1) L'Ancien et le Nouveau Testament, avant et depuis Jésus-Christ.
Réunion de l'ensemble des évêques. Troisième personne de la Trinité. Alliance d'un homme et d'une femme dans les conditions prévues par la loi. Vérité de foi inaccessible à la seule raison humaine. Transgression volontaire d'une règle ou d'un commandement divin - point de rupture entre Dieu et l'homme. Centre de la foi et de l'espérance chrétienne. Signe visible de la présence et de l'action de Dieu. Concile oecuménique ouvert par le pape Jean XXIII qui réunit à Rome tous les évêques du monde.
Le sacrement du mariage, signe efficace Par le sacrement du mariage, Dieu rend possible notre amour en nous introduisant dans une dimension nouvelle de l'amour.
Amour reçu d'une source invisible, créatrice et divine.
En nous donnant l'un à l'autre par l'échange des consentements, nous accueillons le Don lui-même, cet amour divin qui est l'Esprit même de Dieu par lequel le Christ a vécu sa vie d'homme.
Pour cela, il nous libère du poids de nos esclavages. Libération qui est un « combat de tous les jours » car les dons de Dieu viennent toujours se greffer sur notre nature humaine. Rien de magique dans les sacrements !

Dieu tient plus que nous à notre liberté, tout en nous donnant les grâces et les dons nécessaires pour la vivre. Le sacrement du mariage est un don de Dieu fait aux époux pour qu'ils vivent selon la loi de l'amour
chaque jour de leur vie.
Don dans lequel ils devront puiser largement par la prière, par la fréquentation des sacrements qui sont également sources de Vie et aussi par leur manière de vivre avec les autres.

Le mariage chrétien est un chemin exigeant sur lequel nous apprenons, avec la lumière de l'Esprit Saint, à dominer nos égoïsmes pour mieux aimer et vivre dans la liberté. Troisième personne de la Trinité.
Bienveillance de Dieu pour les hommes. Alliance d'un homme et d'une femme dans les conditions prévues par la loi. Signe visible de la présence et de l'action de Dieu.
Mariage et pardonLe pardon, sommet de l'amour Dieu donne aussi la force de vivre le pardon, pour dépasser les divisions et éviter que les blessures au sein du couple soient source de fermeture.
Le pardon, c'est la décision de continuer à donner, par-delà l'offense et la blessure. Sur la croix, Jésus, bafoué et humilié, a pardonné à ses bourreaux les insultes, les souffrances et les injustices subies : « Père pardonne-leur, ils ne savent pas ce qu'ils font ».
Dans le sacrement de mariage, Il apprend aux époux ce chemin du pardon et leur donne la capacité de pardonner comme lui.
Et Dieu nous donne aussi la force, par le sacrement du mariage, de vivre cette loi de vie : « Aimez-vous les uns les autres, comme je vous ai aimés ». Jésus a aimé jusqu'à donner sa vie pour ses amis.

Les époux sont appelés à faire de même en recevant la vie même du Christ car la mesure de l'amour, c'est d'aimer sans mesure.

Leur amour devient ainsi à l'image et à la ressemblance de l'amour de Dieu. Il va même plus loin !
Leur amour élève, dans le Christ, toute l'humanité. Non seulement, ils témoignent qu'une civilisation de l'amour est possible mais ils la réalisent...


Prières
Chaque premier mardi du mois, de septembre à juin, nous accueillons des personnes qui souffrent de maladie, de désarroi moral ou spirituel. Il ne s’agit pas d’une eucharistie, car nous tenons à respecter les croyances de chacun.

 
Enseignement
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